2-Tom
[Il s'assoit et me regarde étonné.]
Lui : Comment-ça "La boutique est fermée" ?
Je soupire.
Moi : C'est bon, tu as très bien compris. Je ne prends plus de clients avant ce soir...
Lui : Ha euuh, tu es ... Je suis désolé, je ne savais pas , je...
Moi : C'est pas grave, désolée, c'est moi qui suis parano !
Lui : Ba y a de quoi, avec un travail ... et un corps pareil :P
Je soupire et grimace, mon visage se renferme, je détourne la tête pour cacher mes yeux qui se remplissent de larmes de secondes en secondes.
Lui : Désolé. Je suis nul. Je voulais essayer de détendre l'atmosphère... Mais tu es si jolie que je n'ai pas pus m'en empêcher, et puis je suis comme ça, un amoureux des filles.
Il enlève ses lunettes et me fait un clin d'oeil. Je le reconnais maintenant! J'étais tellement dans mes pensées que je n'ai même pas fait attention à qui je parlais. Le célèbre Tom Kaulitz est assis devant moi.
Moi : Tu es Tom Kaulitz...
Tom : Oui.
Moi : Désolée, je dois avoir l'air cruche, mais j'ai longtemps était fan de Tokio Hotel, depuis mes douze ans je crois. J'ai longtemps rêvé de vous rencontré d'ailleurs !
Tom : Je suis ravi que ton rêve se soit éxocé. Tu parles au passé, tu n'aimes plus Tokio Hotel ?
Moi : Ce n'est pas que je n'aime plus... C'est que je n'écoutes plus, je n'ai plus le temps...
Je n'ai pas le temps d'achever ma phrase, je vois Julien s'avançait d'un pas rapide vers moi, un sourire pervers accroché au visage.
Je me lève précipitement.
Moi : Désolée, il faut que j'y aille.
Tom me prend par le bras.
Tom : Attend ! J'aimerai te revoir !
Moi : Non, je n'ai pas le temps. Au revoir.
Je rassemble mes affaires dans mon sac a la vas-vite. Julien arrive. Je me lève et vais à sa rencontre.
Julien : Alors ma petite pute, on fait des heures supplémentaires ? Mais tu m'as oublié petite coquine !
Il passe sa main autour de ma taille et la descend jusqu'à mes fesses. Il m'entraine vers "notre" appartement miteux. Je le suis sans protester, une envie de vomir grandissant à chaque pas qui me rapproche de cet appartement.
Mais je ne peux pas, je ne peux pas lui dire non. Sans lui, je serai à la rue. Je n'ai pas ailleurs où aller.
3/4 d'heures plus tard.
Il est partit travailler après avoir tiré son coup. Je suis seule dans l'appartement, enveloppée dans un drap, le visages baigné de larmes. Je regarde par la fenêtre. Et je pense à lui. Pendant toutes ces minutes de clavaire, j'ai pensé à lui. Lui, c'est Tom. Je n'arrive plus à le sortir de ma tête. Je m'imagine le voir apparaitre en bas de l'appartement, puis monté me sauvé et m'emmène loin de cet endroit, me donner un travail.
Je secoue la tête, essayant de chasser cette idée de ma tête. Tom n'est pas mon sauveur, ce n'est qu'un coureur de jupon comme les autres, mais célèbre.
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J'espère que cela vous plait.
Bisous
J'espère que cela vous plait.
Bisous